Découvert via le Vectoriel Club sur Facebook, je suis tombé amoureux du travail de Monaux, graphiste Australien (ça tombe bien car j’y vais sous peu) de 25 ans. Alliant travail typographique et trait fin, je vous fait à mon tour découvrir son excellent travail. A la fois rock dans les idées, fin dans son trait et très imaginatif dans ses créations, c’est à voir. En ce qui me concerne j’ai déjà été convaincu, voici pourquoi en quelques explications, et surtout en quelques images. Enjoy.
Karl Kwasny, alias Monaux, est un jeune graphiste australien de 34 ans. Son principal fait d’armes est d’avoir bossé pour pas mal de marques de fringues de surf style Billabong,
Rip Curl, Volcom ou encore Salomon (et oui c’est du surf aussi). Les autres marques/entreprises qu’il nomme sur son site ne me parlant pas plus que ca pour ma part, on remarque quand même qu’il a contribué à certains magazines comme Libertine Magazine, DIGIT et AdNews. En outre, il fait parti d’un collectif regroupant une quarantaine de jeunes graphistes australiens : The Jacky Winter Group.
Je vous en parle aujourd’hui car j’ai eu un véritable coups de cœur pour le travail de ce mec. En plus il est australien et je vais donc bientôt le rejoindre, ce qui ne gâche rien. Mais ça, on s’en fout ce n’est pas l’objet de ce blog mais celui d’un autre en cours de réflexion. Toujours est-il que j’apprécie son travail pour plusieurs raisons :
- le trait de l’illustrateur, que l’on pourrait retrouver aux éditions Delcourt (bande dessinée) que l’on n’en serait pas choqué. Un trait fin, des dessins fouillés, des couleurs sobres et calmes qui viennent parfois en opposition avec ses dessins.
- le travail sur la typographie : moderne et créatif.
- la symbolique utilisée : très présente dans de nombreux travaux aussi bien pro que perso. En plus on voit clairement ses influences rock (perdrix, pieuvre, crane…) ce qui ne gâche, là non plus, rien à mon plaisir personnel.
- le fouillis organisé : je ne sais pas vraiment comment bien formuler cela mais j’adore cet entremêlement de symboles qu’il sait parfaitement regrouper dans un fourre-tout génial.
Je vous laisse découvrir une petite galerie de Monaux, et pendant que vous faites un tour sur son shop en ligne, ou sur son site, moi je vais réfléchir à mon tatouage. Et sinon n’oubliez pas de vous abonner au flux RSS du 7ème blog.
D’autres articles qui pourraient vous intéresser:
- La Scarygirl de Nathan Jurevicius devient un jeu.
- Obey s’affiche à Amsterdam
- E boy, les rois du pixel art
- Jouer à Snake sur un immeuble, le buzz polonais qui fait le tour du monde.
- Focus on blog BD : Yap yap yap, le blog de Pierrot
- Design fun : le bibliobus selon Peter Thuvander
- Affichez ce que vous Deezer sur MSN
















Highway to Australia








[...] un peu (je recherche un tatouage afin de le faire ici). Je m’inspire pas mal de ce que fait Monaux dont je vous avait parlé dans le post qui lui était consacré. Rien que pour dessiner sur Apple, je rentrerai bien en France. Mais faut quand même pas [...]